Citation

« Ce n'est qu'en essayant continuellement que l'on finit par réussir. » ou en d'autres termes : « plus ça rate, plus on a de chances que ça marche.» (Jacques Rouxel)

mercredi 17 juin 2009

Le coaching, un levier de rentabilité

Par les remises en question qu'il propose, le coaching est par essence bénéfique. Il permet de changer de perspective, d'être créatif pour trouver de nouvelles solutions, d'envisager des changements personnels ou professionnels salvateurs. Il est cependant un domaine dans lequel, en plus d'être bénéfique, le coaching est rentable: c'est le management. Par management, j'entends la gestion d'une équipe par un manager. Il est à noter que mon dictionnaire préféré donne, entre autres, cette définition de rentable: «Qui compense largement par les résultats qu'on en retire, l'investissement d'argent, de temps, de travail; qui procure un profit autre que financier.»

Le manager, en plus d'être soumis à la pression des résultats comme tous les autres salariés, est soumis à la pression des personnes qu'il encadre au quotidien. Il doit obtenir le meilleur de chacune d'entre elles, chaque jour, pour que l'ensemble de l'organisation atteigne ses objectifs. Ses interactions avec son environnement sont donc complexes, multi-directionnelles et vont bien au-delà de simples données chiffrées.

Explorons quelques-unes des nombreuses situations auxquelles le manager est confronté au quotidien:

- il est soumis à la pression de sa hiérarchie en fonction des résultats qu'il obtient sur le terrain
=> qualité requise: maîtriser son stress et la communication ascendante

- il doit allouer du temps à sa hiérarchie, à ses réunions à l'interne comme à l'externe, à ses tâches quotidiennes, à ses rapports ou documents de projets, à ses collaborateurs
=> qualité requise: gérer son temps

- il doit faire en sorte de déléguer (comprenez passer du temps avec ses collaborateurs pour leur expliquer ce qu'il attend d'eux) afin de se libérer du temps pour ses propres tâches et pour déléguer; donc accorder du temps pour se libérer du temps pour accorder du temps pour...
=> qualité requise: résoudre l'équation de la quadrature du cercle

- il doit encourager ses collaborateurs, les féliciter, les maintenir motivés, leur permettre de s'exprimer sur leurs tâches quotidiennes comme sur les orientations de l'entreprise, communiquer les bonnes et les mauvaises nouvelles, licencier les personnes non productives, rappeler les règles de travail communes, recruter du personnel nouveau, gérer les susceptibilités...
=> qualités requises: savoir communiquer face à face ou devant un groupe, être toujours positif, valoriser le travail d'équipe.

Cette énumération n'est évidemment pas exhaustive et chacun a en tête des situations de doute ou de conflit qui l'ont fait se questionner sur ses qualités personnelles ou sur son envie de supporter tant de pression.

Or, au vu des qualités requises pour gérer au mieux toutes ces situations, on se doute bien que ce n'est pas facile et pas forcément inné. Par ailleurs, les grandes écoles et les formations préparant à des postes d'encadrement, si elles préparent particulièrement bien à la gestion d'une activité de production de biens ou de services, ne peuvent qu'évoquer la notion de capital humain d'un point de vue théorique. La bonne gestion de ses équipes ne s'apprend pas en classe, elle se développe et se découvre sur le terrain.

Les gestionnaires que l'on considère donc par défaut opérationnels grâce à leur bagage académique se retrouvent rapidement démunis face aux humains qu'il leur faut apprendre à guider. Par ailleurs, n'oublions pas que les périodes de crises rendent tout le monde un peu nerveux, les employés comme les managers, ce qui rend les communications encore plus difficiles ou même carrément conflictuelles.

Faute d'être de temps en temps écoutés et accompagnés par une personne extérieure, bienveillante et constructive, les managers font comme ils peuvent, procèdent par essais-erreurs ou se retranchent derrière leur ordinateur, la porte du bureau fermée pour ne pas être confrontés à la réalité des relations humaines au quotidien. Il suffirait pourtant pour bon nombre d'entre eux, qu'ils puissent faire part régulièrement de leurs questions ou de leurs doutes à un professionnel du coaching. Ils pourraient ainsi reprendre en main leur équipe de façon sereine, en choisissant eux-mêmes le style de management qui leur convient le mieux et qui donnera le meilleur résultat au sein de leur service.

Si vous êtes manager et que ces exemples vous parlent, offrez-vous l'occasion de faire le point avec un coach. Vous verrez que cela vous soulagera beaucoup au quotidien et vous permettra d'atteindre vos objectifs plus sereinement. Ni thérapeute, ni gourou, il vous permettra d'explorer quelles sont les meilleures attitudes pour vous et vous serez plus à l'aise dans votre rôle de leader.

Si vous êtes chef d'entreprise ou directeur, permettez à vos leaders de décompresser en prenant le temps de se poser les bonnes questions et de faire leurs choix de management pour une meilleure rentabilité. Vous pouvez même offrir à vos équipes des sessions de travail en groupe pour qu'ils définissent leurs prochains objectifs et mettent en œuvre les meilleures actions pour y parvenir. Les coachs sont aussi là pour cela.

Avec le coaching, vous allez expérimenter deux choses: ne rien prendre pour acquis (en changeant de comportement, on change les résultats obtenus) et faire confiance (vous faire confiance et faire confiance à vos collaborateurs). Cela vous libérera l'esprit que vous pourrez alors mettre au service d'une plus grande créativité qui elle-même vous permettra de prendre une longueur d'avance sur vos concurrents... CQFD.

Une dépense rentable n'est pas une dépense, c'est un investissement!

(Article publié dans la lettre d'information Coach Québec du mois de juin 2009, Fédération Internationale des Coachs du Québec)

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mercredi 3 juin 2009

Humour: le prix de la considération...


Un an après le premier tome, le dessinateur James revient à la charge avec ce nouvel opus de "Dans mon open space". La suite des aventures d'Hubert, le stagiaire, qui signe aujourd'hui... son premier CDI ! Extraits du tome 2 de "Dans mon open space : Jungle Fever", par James (Editions Dargaud, 2009, p.4)
Source: le Journal du Net

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mardi 2 juin 2009

Discussion sur l'altruisme

Dimanche j'ai assisté à une discussion très intéressante sur l'altruisme. Les organisateurs posaient la question suivante: l'altruisme est-il une qualité ou un défaut?

Curieusement le débat a très vite évité la question d'origine dont la réponse semblait apparemment évidente aux yeux de la majorité des participants: l'altruisme est une qualité! Bonne nouvelle! La seule nuance qui ait été apportée était de savoir si aider quelqu'un contre son gré ou "pour son bien" relevait de l'altruisme ou non mais il semble que nous tombions dans ce cas dans de l'ingérence pure et simple. Donc, si l'aide ou l'attention portée est "raisonnable" c'est une qualité.

Mais ce qui était plus intéressant dans le débat c'est plutôt quelle définition nous souhaitions retenir de l'altruisme. Les animateurs nous l'ont décrit comme "le fait d'aider l'autre ou les autres sans attendre de contrepartie".

Je viens de rechercher sur d'autres sources et voici les définitions que je trouve:
- (Psychol.) Disposition bienveillante à l'égard des autres, fondée sur la sympathie. (Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales)
- Tendance à vouloir et à faire le bien d'autrui. (TV5Monde)
- Terme employé pour désigner l'amour désintéressé d'autrui (définition du Petit Larousse), c'est-à-dire le souhait qu'autrui trouve le bonheur et la générosité n'attendant rien en retour. (Wikipedia)
On mélange donc dans les différentes définitions le fait de souhaiter le bien d'autrui ou de le faire d'un côté; et la sympathie et l'amour de l'autre.
Mais contrairement à nos attentes, il n'est pas fait mention de la "priorité" donnée à autrui par rapport à soi même ce qui semble signifier qu'être altruiste n'est pas forcément incompatible avec le fait de penser à soi en premier lieu, et aux autres ensuite.

Très rapidement, il est apparu dans la discussion que certains d'entre nous pensaient qu'il s'agissait là d'un idéal (inatteignable donc) car notre aide ou notre soutien ne sont jamais désintéressés. Quand nous aidons quelqu'un nous nous attendons toujours à quelque chose en retour, ne serait ce que la certitude sociale que si un jour nous étions à notre tour dans le besoin, il y aurait quelqu'un pour nous aider. Il n'y aurait donc à proprement parler que le concept d'aide ou éventuellement d'entraide mais pas d'altruisme à l'état pur.
Et même dans le cas d'une action complètement désintéressée à première vue, on pourrait déceler un besoin de satisfaire son propre ego en ayant fait une bonne action ou la volonté de se mettre en valeur par rapport à son groupe social. Il ne s'agirait donc pas d'altruisme.

Nous avons évoqué également l'influence de la culture, en particulier dans les sociétés traditionnelles sur la fréquence de l'altruisme mais il semblait se dégager que l'altruisme n'en est réellement qu'aux 3 conditions suivantes:
- être libre de le faire (ce qui exclut le poids de la société qui veut que l'on aide ses parents par exemple)
- en prendre l'initiative
- ne pas en retirer de contrepartie directe

Parmi les personnes qui pensaient que l'altruisme existait, il a été intéressant de constater qu'elles définissent une action comme étant altruiste ou non en fonction de deux échelles de valeurs et qu'elles ne sont donc pas forcément d'accord sur la qualification d'un acte altruiste:
- en fonction de la motivation donnant naissance à l'acte: par exemple, si j'aide quelqu'un avec l'espoir d'être aidée en retour, c'est de l'altruisme pour certains mais pas pour d'autres
- en fonction des moyens mis en œuvre: par exemple, dans le cas d'un riche et d'un pauvre qui donneraient la même somme d'argent à un nécessiteux, certains pensent que seul le pauvre est altruiste et d'autres pensent que les deux le sont.

Enfin il est à noter que la notion de sacrifice de soi a également été mentionnée en indiquant par exemple que donner de son temps, de son écoute, de sa force physique, de sa présence "vaudrait" plus que de faire un don monétaire par exemple. Mais là encore, pour certaines personnes, c'est le résultat qui compte plus que les moyens employés: si le destinataire de l'acte en retire un bénéfice, quel que soit le moyen utilisé, c'est un acte altruiste.

Pour ma part je considère effectivement l'altruisme comme un idéal vers lequel nous tendons mais ce qui me semble le plus important est de s'assurer de savoir ce qui rendrait vraiment service à la personne en face de nous, ce dont elle a réellement besoin pour pouvoir l'aider en conséquence et avec efficacité.

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lundi 4 mai 2009

Le coaching d’entrepreneurs : bien plus qu’une tape dans le dos ?

Voilà un thème bien intéressant lancé par un de mes collègues provocateur : le coaching d’entrepreneur, qu’est ce que c’est au juste ? Les entrepreneurs ont-ils vraiment besoin de çà en plus de suivre des formations leur apprenant la gestion d’entreprise, l’art de rédiger un plan d’affaires séduisant ou de constituer un plan marketing percutant ? Ne sont-ils pas déjà assez bien préparés?

De quoi a donc besoin, entre autres, le promoteur porteur d’un projet, petit ou grand, pour pouvoir le mener à bien ?
• une idée motivante, si possible un rêve, à tout le moins une motivation inébranlable
• une solide formation aux outils de création et de gestion d’entreprise

• un apport de fonds plus ou moins important
• une bonne connaissance de ses qualités et de ses défauts
• une grande organisation
• une belle confiance en soi, permettant de faire face aux imprévus
• une bonne dose de patience, car la route sera longue
• un soutien inconditionnel de son entourage
• une conscience forte des valeurs qu’il souhaite insuffler dans son projet
A votre avis, dans cette liste, combien de points s’acquièrent par un transfert de connaissances exogène et combien de points se découvrent par un solide questionnement de sa personne ?

Par ailleurs, qu’est ce qui peut empêcher ce même promoteur de réaliser son rêve d’entreprise ?
• les doutes que son entourage formule sur la réussite de son projet
• ses propres croyances négatives : «je ne suis pas fait pour çà », « c’est trop gros pour moi », « je n’ai jamais été copain avec les chiffres », « je ne suis pas prêt »…
• le rejet de ses demandes de financement
• une conjoncture non propice
Dans cette seconde liste, selon vous, quels sont les points qui dépendent directement du promoteur ? 1 ou 4 ? La réponse est 4 : je peux vous assurer qu’un promoteur motivé déplacera des montagnes et les doutes de son entourage, un rejet de financement ou la conjoncture ne seront pour lui que des événements contre lesquels il aura l’inventivité de se proposer de nouvelles solutions.

Comment le coach peut-il donc soutenir le porteur de projet et l’accompagner sur la route du succès de son entreprise ?

Par un soutien inconditionnel tout d’abord : chaque projet est porteur d’une importante charge émotionnelle et d’un potentiel de motivation infini. Ces énergies sont précieuses pour les porteurs de projets et pour l’économie tout entière si notre soutien leur permet d’aboutir. Il est essentiel non seulement de les encourager mais également de s’intéresser sincèrement à leur entreprise.

Par un questionnement sur ses valeurs, ses qualités ou ses défauts ensuite. En l’amenant à mieux se connaître, le coach lui permettra de découvrir le sens qu’il veut donner à son projet et à sa vie en général. Le promoteur saura ainsi défendre bec et ongles son activité et trouvera l’énergie de le faire aboutir.

Par une honnêteté constructive également visant à mettre à jour les incohérences. Il est important que l’enthousiasme du coach n’empêche pas son sens critique. Il arrive qu’il faille signifier au promoteur que sa prise de risque est trop importante ou son projet démesuré. Ou encore lui faire prendre conscience des compétences qu’il lui manque pour être parfaitement prêt. Il n’est pas question de le décourager mais au contraire de lui donner le recul nécessaire pour se préparer au mieux ou modifier ses choix stratégiques.

Par une approche progressive par objectifs enfin, permettant d’avancer pas à pas vers le but que le promoteur se sera lui-même fixé. Le coach propose ainsi de morceler les grands projets impressionnants en petites actions faciles à réaliser. Tout long voyage commençant par un petit pas, le promoteur est ainsi encouragé à prendre la route dans cette nouvelle aventure. Le coach invite également le porteur de projet à célébrer les différentes étapes et à capitaliser sur ses réussites successives. La confiance se renforce peu à peu.

Créer une entreprise est long et énergivore. A mon sens, le coach est un peu le générateur qui permet de recharger les batteries et la boussole qui permet de faire le point sur l’itinéraire avant de reprendre la route vers l’étape suivante. Alors, une superbe voiture de course qui n’a plus d’essence et plus de GPS, arrivera-t-elle à destination avec une simple tape dans le dos ? Je vous laisse juge…

(article paru dans la chronique de mai 2009 de l'institut Summus)

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mercredi 29 avril 2009

Conférence gratuite pour entrepreneurs

Vous prévoyez de démarrer votre entreprise? Profitez des prochaines conférences gratuites offertes par l'institut Summus qui vous aideront à faire le point sur votre projet:

GRATUIT: Les six étapes gagnantes pour démarrer votre entreprise
« Découvrez comment des entrepreneurs québécois renommés ont procédé pour réussir en affaires. Assistez aux témoignages de nouveaux entrepreneurs qui vous dévoileront le parcours qu'ils ont suivi depuis le jour où ils ont décidé de démarrer leur propre entreprise. »

LONGUEUIL : Mardi le 19 mai 2009
Hotel Sandman, 999, rue De Sérigny, Longueuil, (Qc),
J4K 2T1 (près de la station de métro Longueuil)

MONTRÉAL : Mardi le 26 mai 2009,
Caisse Mercier-Rosemont, 6955, rue Jean-Talon, Est, Montréal, Québec, H1S 1N2
(Utilisez la porte donnant sur le stationnement arrière)

HEURE : La conférence débute à 19h00 et se termine à 21h00

COÛT : GRATUIT

Pour vous inscrire, téléchargez et remplissez le document Word ou PDF ci-joint et adressez le vite à l'institut Summus. Faites vite, les places sont limitées!

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mardi 21 avril 2009

Gestion de carrière : les Canadiens se sentent seuls

Je vous livre ci-dessous le contenu d'un article paru dans le journal Métro cette semaine et qui indique qu'une grande majorité des cadres se sentent seuls pour réfléchir à leur gestion de carrière. Voilà justement une bonne occasion de faire appel à un coach qui saura vous aider à trouver votre voie et à vous fixer de nouveaux objectifs motivants!

"Gestion de carrière : les Canadiens se sentent seuls

Il paraît qu’on se sent bien seul au sommet, mais il semblerait que présentement, on se sent plutôt seul aussi dans son cheminement pour y arriver, et que c’est un peu moins drôle.

Si la majorité des Cana­diens sondés par Monster.ca (82 %) se disent seuls pour gérer leur carrière et obtiennent peu d’aide de leur entourage, en particulier de leur patron, 12 % des répondants ont affirmé que «la famille et les amis» les aident à gérer de leur carrière, tandis que 6 % s’entendent pour dire que leur employeur ou leur patron les aide dans leur quête du succès.

Dans la Belle Province, le pourcentage d’insatisfaits s’élève à 84 %, alors que 12?% obtiennent de l’aide de leur famille et de leurs amis et 3 % de leur employeur ou de leur patron.

À l’échelle mondiale

Les résultats du sondage Monster.ca font partie d’un sondage international auquel 25 342 personnes ont participé, y compris aux États-Unis et partout en Europe. Dans un sondage international, 78 % ont dit qu’ils sont seuls en ce qui concerne la gestion de leur carrière, tandis que seulement 6 % ont indiqué obtenir de l’aide d’un patron ou d’un employeur, et 16 % ont souligné le soutien de leurs amis et de leur famille.

Le sondage international a montré que les em­ployeurs espagnols semblaient être les plus serviables. Les répondants en France et en Pologne sont ceux qui obtiennent le moins d’aide de leurs patrons, les deux pays indiquant un faible 3%.

Le sondage a été mené du 2 au 13 mars.

MÉTRO
20 avril 2009 00:59"

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lundi 13 avril 2009

20 000$ à gagner pour votre projet Mesdames!

Compagnie-F présente le 3ème Défi pour l'entrepreneuriat féminin et les dossiers sont à présenter avant le 21 mai 2009. Releverez-vous le défi?



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